Une maison Où je vais seul en appelant un nom Que le silence et les murs me renvoient Une étrange maison qui se tient dans ma voix Et qu’habite le vent, je l’invente. Mes mains dessinent un nuage, Un bateau de grand ciel au-dessus des forêts,
Une brume qui se dissipe et disparaît, Comme au jeu des images. Tout ce qui fait les bois, les rivières ou l’air A place entre ces murs qui croient fermer la chambre Accourez, cavaliers qui traversez les airs, Je n’ai qu’un toit du ciel Vous aurez de la place.